MCE-5 VCRi : repousser les limites de la réduction de consommation de carburant

C’est une assurance pour l’avenir

MCE‑5 VCRi : appliquer les bonnes stratégies avec la bonne technologie, au bon moment

Les difficultés actuelles de l’industrie automobile proviennent à la fois de la crise économique et financière, et des prix élevés du pétrole en 2008. Dès 2012, diverses pénalités et amendes indexées sur les émissions moyennes de CO2 vont grever encore davantage la rentabilité des constructeurs automobiles. Ces nouvelles contraintes vont s’ajouter aux normes sur les émissions polluantes, toujours plus sévères d’une génération à l’autre. Cette pression réglementaire va forcer les constructeurs à innover et à s’adapter à un monde où la raréfaction de l’énergie, le dérèglement du climat et la détérioration de l’environnement sont autant d’enjeux stratégiques pouvant mettre en péril la sécurité et les équilibres économiques de nos sociétés. Difficiles à faire accepter, ces réglementations sont pourtant de nature à assurer la pérennité de l’industrie automobile dans un monde en mutation rapide.

L’industrie automobile est soumise
à diverses pressions réglementaires,
énergétiques et économiques

Les réglementations sur les émissions
polluantes sont un mal nécessaire

Les citoyens pourraient reconsidérer
leur dépendance vis-à-vis de l’automobile
en privilégiant d’autres moyens de transport

Les progrès des moteurs à essence de ces dernières
années sont remarquables (EP6 PSA - BMW)

Le retour de la croissance devrait être synonyme de reprise d’activité pour l’industrie automobile. Cependant, il existe un risque que les sociétés occidentales réduisent progressivement leur recours à l’automobile. Les citoyens pourraient en effet reconsidérer leur dépendance vis-à-vis d’un moyen de transport qui grève leur budget, contribue au réchauffement climatique et repose sur une ressource pétrolière dont ils craignent la raréfaction et l’explosion du prix. La société tout entière pourrait se réorganiser pour limiter le transport individuel, faisant progressivement de l’automobile un moyen de déplacement strictement défini autour du besoin. Si tel était le cas, l’ère de l’automobile passion, de l’automobile plaisir et de l’automobile séduction serait révolue. Selon ce scénario, de nombreux constructeurs automobiles verraient leur activité et leur chiffre d’affaires diminuer, d’autres pourraient même disparaître.

Pour éviter cela, il faut que l’industrie automobile développe de nouveaux véhicules toujours plus attractifs et plus séduisants. Les futures automobiles devront être plus efficaces sur le plan énergétique tout en conservant voire en augmentant leurs performances. Elles devront rester abordables et imposer un minimum de contraintes aux usagers. La course à l’innovation pour atteindre ces résultats est engagée, et les perdants verront leur rentabilité et leurs parts de marché baisser au profit des constructeurs dont les véhicules seront mieux positionnés. La motorisation sera au cœur de cette course à l’innovation.

Si ne pas innover est suicidaire, innover comporte de nombreux risques technologiques, industriels et financiers. Pour réduire ces risques, il est nécessaire de travailler vite, mais surtout, de prendre les chemins les plus efficaces. Par exemple, certaines voies exotiques comme la traction électrique ou la pile à combustible n’auront aucun marché significatif avant plusieurs décennies. Même s’il est utile d’explorer ces voies en parallèle, elles ne sont pas prioritaires. Ce qui est prioritaire en revanche, c’est de trouver le plus rapidement possible des solutions pour ce qui va constituer le cœur du marché automobile pour encore au moins 20 à 30 ans : le moteur à essence. Un constructeur qui miserait immodérément sur l’électrique en négligeant le moteur à essence pourrait avoir disparu le jour où l’électrique prendra son essor. Dans ce cas, ses efforts auront été vains par manque de vision stratégique. Il y a de nombreuses raisons énergétiques, structurelles, industrielles et même culturelles, qui font que le moteur à essence va rester le principal moyen de propulser les automobiles pour encore de nombreuses années. Pour assurer sa pérennité et se donner le temps et les moyens nécessaires d’entrer dans l’ère de « l’après-pétrole », c’est bien sur l’amélioration drastique du moteur à essence que l’industrie automobile doit miser en priorité.

La survie à court terme de nombreux constructeurs dépend de diverses restructurations stratégiques et économiques, avec un recentrage de leur activité sur les produits les plus en adéquation avec leur marché. À moyen terme, c’est-à-dire pour encore au moins 20 années, les progrès réalisés sur les moteurs à essence seront décisifs. Le long terme pourra dépendre des résultats des recherches sur de nouveaux modes de production et de stockage de l’électricité, à moins qu’il ne s’agisse demain d’autres moyens de produire des hydrocarbures en limitant leurs impacts environnementaux. Dans ce dernier cas, le moteur thermique gardera un rôle décisif pendant encore plus longtemps.

Les progrès des moteurs à essence de ces dernières années sont remarquables : les moteurs d’aujourd’hui sont bien plus efficaces et plus propres que ceux que l’on produisait 10 ou 20 ans auparavant. Le problème, c’est que malgré l’injection directe couplée à la suralimentation par turbocompresseur, ces progrès restent insuffisants. Pour aller plus loin, il faut de nouveaux sauts technologiques, et c’est dans cette nécessité que s’inscrit le taux de compression variable (VCR). Le VCR est le saut technologique le plus efficace dans la mesure où il agit comme un « booster » pour toutes les stratégies applicables aux moteurs à essence. À ce titre, il doit figurer parmi les toutes premières priorités.

Pour servir cet objectif, le MCE‑5 VCRi offre une richesse fonctionnelle inégalée, jamais atteinte sur aucun moteur VCR. Le MCE‑5 VCRi offre en effet un taux de compression piloté précisément et rapidement sur une large plage, cylindre à cylindre, sans aucune altération ni de la loi de déplacement du piston ni de la géométrie de la chambre de combustion. En outre, il est le seul moteur VCR qui offre une réduction drastique des pertes par frottement en comparaison de celles générées par les moteurs classiques. Le MCE‑5 VCRi est également une solution « transparente » tant pour l’automobiliste qui ne remarquera aucune différence à l’utilisation par rapport à un moteur classique, que pour l’ingénieur qui retrouvera ses « règles métier » applicables à la maîtrise de la combustion ou à l’intégration du moteur dans n’importe quel véhicule. Ces qualités éliminent tout risque de limite fonctionnelle capable d’entraver le premier objectif du VCR à l’avenir : obtenir des futurs moteurs à essence le maximum d’efficacité énergétique. Les qualités intrinsèques du MCE‑5 VCRi éliminent ainsi tout risque de remise en cause des investissements industriels des constructeurs au motif que leurs moteurs VCR comporteraient des limites fonctionnelles interdisant la mise en œuvre de stratégies décisives.

Le MCE‑5 VCRi est en outre dûment validé au banc d’essai et fait aujourd’hui l’objet d’une forte coalition autour de sa production en grande série à l’horizon 2015-2017. Plusieurs grandes sociétés européennes et mondiales de développement et de production de composants moteurs sont associées dans cette démarche.

Pour ces diverses raisons, le MCE‑5 VCRi est une carte maîtresse qui offre un chemin tout tracé à la production en grande série de moteurs VCR. Le MCE‑5 VCRi offre l’assurance d’appliquer la bonne stratégie, au bon moment, avec la bonne technologie.

Certaines voies exotiques comme la traction
électrique ou la pile à combustible n’auront aucun
marché significatif avant plusieurs décennies

MCE‑5 VCRi est une carte maîtresse qui offre
un chemin tout tracé à la production
en grande série de moteurs VCR