MCE-5 VCRi : repousser les limites de la réduction de consommation de carburant

Il consomme peu de carburant

Baisser la consommation de carburant
des automobiles sans en sacrifier les performances

La consommation de carburant est une des principales préoccupations liées à l’automobile. Elle est à la base du calcul des taxes incitatives ou dissuasives relatives aux émissions de CO2, elle se paie à la pompe pour chaque kilomètre parcouru, elle détermine l’autonomie des véhicules et elle conditionne fortement leur valeur de revente.

Les prestations des véhicules déterminent
directement leur consommation en carburant

Augmenter le rendement du moteur est le
facteur le plus déterminant dans le processus
de réduction de la consommation de carburant

Le prix du carburant à la pompe
conditionne directement le surcoût admissible
pour économiser un gramme de CO2/km

Parler de réduction de la consommation sans parler des performances est vide de sens : la performance est un des principaux facteurs qui déterminent la consommation de carburant des automobiles. Pour un même poids, encombrement et services à bord, plus le potentiel d’accélération et de vitesse de pointe d’un véhicule est élevé, plus sa consommation de carburant en utilisation courante est élevée. Les véhicules les plus économes sont à la fois petits, légers et peu performants. Au contraire, les gros SUV 4x4 sportifs à hautes performances rassemblent tous les facteurs qui conduisent à une consommation élevée.

Toutes choses égales par ailleurs, diverses technologies permettent de réduire la consommation des véhicules. Certaines d’entre elles permettent de réduire les besoins en énergie à mêmes prestations, tandis que d’autres permettent d’améliorer le rendement du moteur afin de mieux valoriser l’énergie contenue dans le carburant. En conduite ordinaire, la majeure partie de l’énergie libérée dans le moteur par la combustion du carburant est perdue sous forme de chaleur (de l’ordre de 80 %). Ce piètre rendement constitue le premier levier sur lequel on peut agir : augmenter de 10% le rendement du moteur réduit la consommation du véhicule de 10%. Si le rendement moyen du moteur passe de 20 à 30%, la consommation du véhicule est diminuée de 33%. Le problème, c’est que peu d’opportunités existent pour améliorer drastiquement le rendement des moteurs thermiques à combustion interne, et les rares possibilités coûtent cher.

Réduire la consommation de carburant et les émissions de CO2 est indispensable mais induit des coûts supplémentaires pour financer la technologie nécessaire. Il faut également que les technologies développées soient les plus efficaces possibles au plan énergétique, et présentent le prix de revient le plus faible possible. L’objectif est d’atteindre le rapport coût/bénéfice le plus faible possible. Ce rapport s’exprime en euros par gramme de CO2 économisé. Plus le prix de l’essence à la pompe et les pénalités CO2 sont élevés, plus on peut justifier de sommes élevées pour chaque gramme de CO2 économisé.

In fine, c’est le Prix de Revient au Kilomètre (PRK) proposé par le véhicule au regard des prestations qu’il offre qui est décisif pour le client final. Le PRK correspond au prix d’achat du véhicule majoré de son entretien et de son carburant, minoré de son prix de revente, le tout divisé par le nombre de kilomètre que le client final prévoit de parcourir. Tenant compte des grandes tendances énergétiques, environnementales et réglementaires, le PRK moyen de l’automobile devrait augmenter dans les prochaines années plus vite que le pouvoir d’achat. Ceci devrait conduire à une stagnation voire à une réduction du kilométrage moyen annuel. Pour rester dans un PRK supportable, il est probable que les clients finaux se tournent vers des véhicules plus petits, aux performances modestes, bon marché et économes. Ceci constitue un grave danger pour l’industrie automobile : moins de kilométrage ralentit le renouvellement du parc automobile (baisse des immatriculations annuelles), tandis que moins de performance réduit le chiffre d’affaires et la rentabilité de chaque véhicule (véhicules low-cost).

Dans ce contexte, la technologie MCE‑5 VCRi propose le rapport coût/bénéfice le plus faible possible à ce niveau d’efficacité énergétique. Elle maintient les performances à leur meilleur niveau, et présente un impact faible sur le prix de vente des véhicules. Ces qualités sont décisives pour assurer la future rentabilité de l’industrie automobile.

Même un MCE‑5 VCRi MPFI de base reste rentable pour le client final