MCE-5 VCRi : repousser les limites de la réduction de consommation de carburant

Il est high-tech

Le MCE‑5 VCRi est une « green-tech » à hautes performances

Malgré son prix de revient modéré, le MCE‑5 VCRi est un moteur high-tech à hautes performances qui requiert un large éventail de connaissances et de savoir-faire pour en concevoir et en fabriquer les composants. En outre, la maîtrise de la combustion du MCE‑5 VCRi et le développement des programmes qui en pilotent le taux de compression vont offrir de nouvelles opportunités aux motoristes pour exprimer leur talent. Le MCE‑5 VCRi offre ainsi de nouveaux moyens aux constructeurs automobiles pour dresser des péages technologiques et cultiver leurs avantages concurrentiels.

Une grosse berline allemande peut générer
plus de 30 fois le chiffre d’affaires généré
par un véhicule minimaliste indien

La stratégie du véhicule low-cost risque
de paupériser les sociétés occidentales

Le MCE‑5 VCRi :
un produit high-tech et green-tech

Un éventuel succès des véhicules électriques
conduirait à la délocalisation de leur production
vers les pays asiatiques

Le sigle VCRi :
synonyme demain de
performance et d’efficacité énergétique

En réponse à la crise économique, on pourrait être tenté de réduire le contenu technologique des véhicules pour les rendre moins chers. On pourrait aussi être tenté d’en réduire les performances comme principale solution pour les rendre plus économes en carburant. Mettre en œuvre ces stratégies à grande échelle conduira immanquablement à l’appauvrissement de l’industrie automobile et de la société civile. En effet, une grosse berline allemande peut générer plus de 30 fois le chiffre d’affaires généré par un véhicule minimaliste indien. Pour produire cette grosse berline, il faut des compétences et des infrastructures qui créent des emplois hautement qualifiés et une forte activité économique. Cette voiture enrichit le constructeur qui la produit, mais aussi ses sous-traitants et fournisseurs dont les employés accèdent à un pouvoir d’achat élevé qui bénéficie à l’économie de leur pays. Réduire progressivement les prestations et le coût des véhicules équivaut à réduire progressivement la capacité des citoyens d’acheter des véhicules sophistiqués et chers. La richesse des pays industriels s’est construite sur ces principes élémentaires d’échange, à des niveaux plus ou moins élevés.

Pour cette raison, l’option des véhicules low-tech, low-cost et basses performances est dangereuse pour les sociétés occidentales. Les véhicules « low-cost » vont déplacer les emplois occidentaux de l’automobile vers les pays à faibles coûts de main-d’œuvre et faire le jeu des constructeurs des pays émergents. Ces véhicules vont accroître le parc automobile et aggraver la tension des marchés pétroliers en permettant à une grande population pauvre de rouler en voiture et de consommer du carburant. La conception des véhicules « low-cost » étant principalement conditionnée par le prix de revient, ces véhicules vont décourager les efforts de recherche dans le domaine de l’efficacité énergétique ou de la dépollution.

Au final, la stratégie du véhicule « low-cost » va dans le sens d’une paupérisation des sociétés occidentales et ce risque existe également s’agissant du véhicule électrique. En effet, pour un pays comme la France, être en concurrence avec la Chine pour produire des véhicules électriques serait une situation aussi inconfortable que d’être en concurrence avec elle pour produire des fours à micro-ondes. Les batteries, les moteurs électriques et l’électronique vont constituer l’essentiel de la valeur ajoutée technologique de ces véhicules : la production de ces composants a toutes les chances de se déplacer en Asie comme cela a été le cas pour l’électronique grand public ou le textile. À terme, les constructeurs automobiles promoteurs du « low cost » et de l’électrique seront les plus grands délocalisateurs d’emploi, avant de perdre progressivement leur propre marché au profit de compétiteurs chinois, indiens ou est-européens.

Pour cet ensemble de raisons, rendre les véhicules à moteur thermique plus sophistiqués, performants et efficaces au plan énergétique va dans le sens de la prospérité de l’industrie automobile, de l’activité économique et de l’emploi en Europe, au Japon ou aux USA. La technologie MCE‑5 VCRi s’inscrit dans cette stratégie.

Par son efficacité et sa sophistication, le MCE‑5 VCRi va donner à l’industrie automobile occidentale de nouveaux moyens pour conforter son avance technologique vis-à-vis de pays certes ambitieux et à main-d’œuvre bon marché, mais moins bien structurés pour développer des produits nouveaux. Cependant, certains constructeurs émergents pourraient faire l’effort de développer le MCE‑5 VCRi afin de disposer d’arguments décisifs pour conquérir des parts de marchés à l’export, notamment en Europe et aux USA. En définitive, le MCE‑5 VCRi est potentiellement une arme technologique capable de jouer un rôle majeur dans la guerre stratégique et commerciale toujours plus âpre que les constructeurs automobiles sont destinés à se livrer au niveau mondial.

Pour les constructeurs, la technologie MCE‑5 VCRi ne sera pas seulement l’opportunité de marquer leur avance technologique, elle leur permettra également de redynamiser le marché automobile dans son entier, dans un contexte réglementaire et économique difficile. L’attraction de la nouveauté et de la haute technologie pousse les consommateurs à remplacer leur téléviseur ou leur téléphone portable par un plus moderne : le même principe s’applique en partie au marché automobile. Cependant, acheter une automobile n’est pas un acte impulsif : pour être efficace, une offre commerciale doit répondre au désir mais aussi, à la nécessité. En effet, si le sigle «GTI» fait rêver, il est en contrepartie associé à une forte consommation de carburant et à des coûts élevés. Le concept «hybride» intéresse, voire déculpabilise, mais ne fait pas rêver : on n’achète pas un véhicule hybride par passion, mais par raison.

Le MCE‑5 VCRi s’adresse à la fois à la passion et à la raison car c’est à la fois un moteur high-tech à hautes performances et une « green technology ». L’objectif du MCE‑5 VCRi est de répondre aux désirs de performances des automobilistes tout en restant abordable, économe et en procurant une grande autonomie. Le MCE‑5 VCRi va ainsi déculpabiliser l’achat d’automobiles performantes en les rendant plus citoyennes et plus en accord avec la nécessaire gestion des grands enjeux environnementaux énergétiques.

En conclusion, le MCE‑5 VCRi est une technologie high-tech prévue pour renforcer l’attractivité de l’automobile. Il s’inscrit ainsi dans une large stratégie industrielle, commerciale et économique visant à pérenniser l’industrie automobile.