MCE-5 VCRi : repousser les limites de la réduction de consommation de carburant

Il est transparent

Le MCE‑5 VCRi constitue un progrès dans la continuité
pour obtenir le meilleur consensus entre industriels et clients finaux

Pour être immédiatement acceptée par le marché, une innovation dans le domaine de la motorisation automobile ne doit pas induire de nouvelles contraintes pour le client final, au contraire elle doit diminuer les contraintes qu’il subit. En outre, une nouvelle motorisation doit valoriser le plus possible les métiers, les moyens de production et les plateformes de véhicules de l’industrie automobile. Cette discrétion commerciale, fonctionnelle et industrielle est fondamentale pour qu’une innovation puisse s’imposer : on peut difficilement adapter le monde à une nouvelle technologie, c’est pourquoi celle-ci doit s’adapter au monde.

Remettre en question les circuits
d’approvisionnement en énergie représenterait
des milliards d’euros d’investissements

La polyvalence est la qualité la plus appréciée par les
clients finaux Cette qualité est offerte par les
monospaces, breaks et SUV

De la production à la maintenance, le MCE‑5 VCRi
est transparent et reste dans les métiers
historiques de l’automobile

La résistance au changement du marché automobile est importante. Par exemple, les automobilistes habitués à conduire un véhicule à boîte à vitesses manuelle ont du mal à passer à la boîte automatique et inversement. Comment expliquer qu’en 2008, 85% des clients américains achetaient encore un véhicule à boîte automatique, tandis que les clients européens achetaient à plus de 80% des voitures équipées de boîtes manuelles ? La typologie des véhicules américains n’explique pas entièrement ce phénomène. Autre exemple : pourquoi est-il si difficile pour les automobilistes français de rouler au GPL (Gaz de Pétrole Liquéfié), malgré les incitations fiscales ? Même pour changer de marque ou de modèle le client résiste : il reste souvent fidèle à la marque qu’il a choisie, tant qu’il en est content.

Cette résistance au changement est potentiellement un facteur d’échec pour l’innovation à tel point que si une innovation repose sur une modification des habitudes et des comportements des clients finaux, il est difficile d’en prévoir le taux de pénétration. Par exemple, le risque est maximal pour la traction électrique car il s’agit à la fois d’une rupture industrielle pour le constructeur et d’une rupture fonctionnelle et comportementale pour les utilisateurs. Le véhicule électrique va devoir « s’inventer » un marché à partir de niches dans des niches : il s’adresse à des utilisateurs aisés se déplaçant sur des distances limitées, quasi exclusivement en milieu urbain, qui ne souhaitent ou ne peuvent pas utiliser les transports en commun, et qui ont accès à des moyens de recharge sécurisés. Créer un marché pour le véhicule électrique va demander à ses promoteurs d’être particulièrement créatifs. On verra ainsi des véhicules en libre-service, des services de location longue durée avec accès temporaire à des véhicules thermiques, la mise à disposition de batteries préchargées n’appartenant pas au client, ainsi que toutes sortes de services de dépannage et de garanties permettant aux utilisateurs finaux de s’accommoder d’un nouvel espace de contraintes. En outre, étant réservés à un usage urbain et avec de faibles performances, les véhicules électriques ne seront plus des véhicules thermiques « électrifiés », mais des véhicules spéciaux, conçus autour de la motorisation électrique. Les constructeurs devront donc développer de nouvelles familles de véhicules légers, inaptes à la circulation autoroutière voire routière. Développer de tels véhicules sera le prix à payer pour donner un sens à la traction électrique, au moins au plan énergétique.

À l’opposé de cette démarche, le MCE‑5 VCRi est un moteur thermique « transparent » qui s’adresse à tous types de clients et pour tous types d’utilisation. Le MCE‑5 VCRi conserve aux véhicules automobiles la polyvalence qui a fait leur succès. Il se conduit de la même manière que n’importe quel moteur classique, avec des performances de premier ordre et une faible consommation. En augmentant l’autonomie des véhicules, le MCE‑5 VCRi réduira les contraintes pour les clients finaux : ils pourront espacer leurs arrêts en station-service.

Du côté des motoristes, le MCE‑5 VCRi n’est en concurrence avec aucune des stratégies sur lesquelles ils travaillent depuis de nombreuses années. Au contraire, le MCE‑5 VCRi accroît l’efficacité de ces stratégies tout en en réduisant le temps nécessaire à leur développement.

Pour le constructeur automobile, le MCE‑5 VCRi reste ancré dans son cœur de métier : la mécanique et la thermodynamique. Le MCE‑5 VCRi s’installe dans les véhicules comme n’importe quel autre moteur, en toute transparence car son architecture générale, son encombrement et son poids sont similaires à ceux des moteurs classiques essence et Diesel.

Côté infrastructures, le MCE‑5 VCRi utilise de l’essence distribuée dans n’importe quel endroit de la planète. Il n’est pas nécessaire de créer de dispendieuses bornes de recharge ou de nouvelles pompes à carburant. En outre, l’entretien du MCE‑5 VCRi s’effectue comme s’il s’agissait d’un moteur classique, dans les mêmes réseaux, et avec les mêmes savoir-faire.

Cette « transparence » du MCE‑5 VCRi va permettre sa diffusion large au niveau mondial. C’est à cette seule condition qu’il pourra contribuer significativement à une meilleure gestion des grands enjeux économiques, environnementaux et énergétiques auxquels il faudra faire face durant les prochaines décennies.